Vos destinataires ouvrent-ils vos emails ? Les lisent-ils ? Cliquent-ils sur vos liens ? Vous avez mis en place un système de newsletter pour écrire régulièrement à vos clients ou à vos prospects, vous savez quand comment et à qui envoyer une newsletter, vous avez déjà lu tous les conseils pour rédiger une bonne newsletter, mais vous voulez en savoir plus sur l’impact qu’ont vos newsletter, et l’améliorer.

1. Mesurer l’efficacité d’une newsletter

Sur chaque newsletter que vous allez envoyer, les principales « métriques » (chiffres) à analyser sont :

  • les emails lus (lorsque le destinataire a ouvert votre email)
  • les emails cliqués (lorsque le destinataire a cliqué sur un lien dans votre email)
  • les désabonnements (lorsque le destinataire s’est désabonné de votre liste de diffusion)

Toute bonne solution de newsletter fournit ces données. En fonction de ces trois éléments, vous allez déjà pouvoir améliorer pas mal vos newsletters.

Dans les solutions de newsletter plus performantes (et plus chères), vous pourrez avoir accès à des données plus précises (quel lien a été cliqué s’il y en a plusieurs dans votre courrier, etc.).

2. Améliorer l’efficacité d’une newsletter

Pour améliorer l’efficacité de votre newsletter, il faut simplement analyser les données dont nous venons de parler : emails lus, emails cliqués, et désabonnements.

– Si l’email que vous avez envoyé a été ouvert par le destinataire, c’est que le titre était accrocheur. Si le taux d’ouverture est très faible, peut-être que le titre n’était pas assez convaincant ou trop commercial. Peut-être aussi que vous n’adressez pas la bonne cible. Il est important de bien segmenter vos destinataires afin d’envoyer à chacun l’offre la plus ciblée possible.

– Si l’email a été ouvert par la plupart de vos destinataires, mais qu’il n’a pas été cliqué, vous devriez peut-être y intégrer mieux vos « call-to-action », ou vérifier que vos mails s’affichent bien chez vos destinataires. Veillez à soigner le design de vos newsletters, au besoin, fait appel à un spécialiste. Si vous arrivez à ce résultat de beaucoup d’emails ouverts, mais peu de clics, suivez les conseils pour rédiger une bonne newsletter.

– Si vous avez un fort taux de désabonnement, ce n’est évidemment pas bon signe. Soit le titre de vos emails et trop commercial (les gens n’aiment pas la publicité), soit vous adressez votre courrier à des gens qui n’ont pas demandé à le recevoir, soit vous envoyez des emails trop fréquemment, soit encore, le contenu n’est pas intéressant. Si jamais vous avez identifié, parmi les désabonnés, des destinataires que vous connaissez personnellement, n’hésitez pas à leur demander ce pourquoi ils se désabonnent. Si vous n’en connaissez pas, essayez de téléphoner à la personne, et de demander directement. Si vous ne pouvez pas téléphoner, envoyez un email, mais depuis une autre adresse. Et attendez un peu après le désabonnement, afin que la personne ne supprime pas immédiatement votre email comme si c’était une réponse automatique du type « Oh, non, vous nous quittez déjà ? ».

3. A/B Testing pour améliorer l’efficacité de vos newsletters

Une bonne manière d’améliorer l’efficacité de votre newsletter, c’est de faire du « A/B testing« . La technique consiste à diviser votre liste de diffusion en deux, et d’envoyer à chaque groupe une version différente de votre lettre. Par exemple, dans la première lettre, le titre sera « Découvrez toutes les astuces pour une bonne newsletter ! » et dans la seconde, ce sera « Comment améliorer l’efficacité de vos newsletters ? ». En analysant le nombre de d’emails ouverts, vous pourrez savoir quel titre a fait le plus d’effet.

Rome ne s’est pas faite en un jour.  Si vous travaillez bien, le nombre d’ouvertures, de clicks, puis de retours sur vos newsletters devraient augmenter au fil du temps.

4. Ne pas être considéré comme un spam

Faites attention. Vous pouvez être blacklisté par les moteurs email. Par exemple, si tous les utilisateurs Gmail cliquent sur le bouton « spam » lorsqu’ils recoivent votre email, Gmail va vous considérer comme un spammeur et vos emails n’arriveront plus dans des boites de réceptions, mais toujours dans la « spam-box ». Vous devez donc veiller à n’envoyer vos emails qu’à des gens qui l’ont demandé.

Si vous voulez envoyer un premier email à des gens qui ne l’ont pas demandé, envoyez quelque chose de très personnifié (titre de l’email non-commercial), avec un call-to-action pertinent, et qui les invite à s’inscrire à votre newsletter. S’ils ne s’inscrivent pas, laissez tomber, vous y gagnerez. De plus, les solutions de newsletter performantes vous font payer au nombre de destinataires. Il est donc utile de n’avoir que des destinataires qui ont envie de lire vos emails !

Afin de ne pas être mis dans la spam-box, veillez également à insérer au bas de vos newsletters un lien de désabonnement assez visible.

5. D’autres manières d’améliorer vos newsletters

Il y a bien sur d’autres manières de faire lire vos newsletter à plus de gens qualifiés. Par exemple, vous pouvez afficher des formulaires d’inscription à différents endroits, sur votre site, sur votre blog, lors du téléchargement d’une ressource (vous aurez alors un prospect qualifié, puisque vous savez de quelle ressource il s’agit), lors de l’achat d’un produit, etc.

Évitez la fenêtre pop-up, vue et revue, qui fatigue les utilisateurs depuis le début des années 2000.

Si vous voulez recevoir la newsletter de Rikka (juste pour essayer), vous pouvez laisser votre email dans la barre latérale, sur la droite de ce blog. Vous pourrez bien sûr vous désabonner à tout moment ! 🙂
Si vous voulez que quelqu’un étudie pour vous les résultats de vos newsletter, ou si vous n’avez pas encore de solution, et que vous souhaitez être accompagné pour la mise en place d’une newsletter, le design, et l’envoi, vous pouvez demander un rendez-vous à Rikka, c’est gratuit.
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About Author

Hugo Vivier

Ninja de la communication et du webmarketing depuis 2008

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